Partenaires

logo Equipe Chspam
Logo Laboratoire Logo équipe Chspam
CNRS
Logo Université Paris-Diderot Logo Université Paris1-Panthéon-Sorbonne


Rechercher

Sur ce site

Sur le Web du CNRS


Accueil du site > Axes de l’équipe > 4 - Sciences/Politiques

4 - Sciences/Politiques

- Thématiques
- Membres
- Rapport quadriennal


Thématiques de recherche

Les recherches réunies dans cet axe explorent l’interface entre sciences et politiques. Nous donnons à cette notion un sens large, qui recouvre les modalités d’inscription des pratiques scientifiques dans des contextes politiques et des collectifs hétérogènes (4.1), les usages et les instrumentations politiques dont les sciences et leur histoire font l’objet (4.2), et la manière dont les savoirs et techniques scientifiques participent du gouvernement des populations, des individus et des territoires (4.3). Ces recherches, qui s’inscrivent en particulier dans la continuité du projet « sciences et empires » menés par l’équipe Rehseis depuis deux décennies, mettent en conversation des enquêtes historiques et anthropologiques sur l’inscription politique des sciences à l’échelle mondiale, permettant des comparaisons entre périodes, aires culturelles et disciplines scientifiques. Elles suscitent et alimentent une réflexion philosophique et historiographique sur la discipline de l’histoire et philosophie des sciences, en particulier sur la manière dont ses catégories et ses sources révèlent (et reproduisent parfois) un travail politique de hiérarchisation et d’uniformisation des savoirs et des cultures.



4.1 Histoire des pratiques internationales des sciences
La thématique de recherche « Histoire des pratiques internationales des sciences » aborde la question de la production des savoirs dans une perspective internationale. Ce projet implique une attention toute particulière aux pratiques, aux lieux et aux collectifs mis en jeu par les échanges et les circulations de savoirs scientifiques. Il envisage comment les pratiques internationales des sciences portent les marques de circonstances historiques spécifiques – en particulier le cadre impérial, colonial et post-colonial, tout en suscitant des formes originales d’articulation du politique et du scientifique, sous la forme de l’engagement militant ou de l’expertise gouvernementale. Ces travaux s’inscrivent dans une réflexion sur l’apport des approches de l’histoire croisée, de l’histoire connectée et de l’histoire globale dans le domaine de l’histoire des sciences.


4.2 Écritures et usages du passé des sciences
Le sous-axe « Ecritures et usage du passé des sciences » étudie les formes de construction du passé dans le présent, dans leur diversité et en contexte, ainsi que les usages dont ces formes font l’objet au sein de différents groupes sociaux. L’un des objectifs clefs en est de se doter d’outils critiques vis-à-vis de l’historiographie dont nous héritons ainsi que d’éclairer les enjeux politiques, sociaux et institutionnels qui pèsent sur l’écriture de l’histoire des sciences. Nous explorons collectivement les écritures de l’histoire des mathématiques depuis le XIXe siècle, ainsi que l’émergence au XXe siècle d’une histoire des sciences attentive aux circulations de savoirs et rompant avec l’européo-centrisme hérité du XIXe siècle, autour de la figure d’ Otto Neugebauer ou encore du projet « d’histoire scientifique et culturelle de l’humanité” porté par l’Unesco. En s’appuyant des recherches anthropologiques de terrain, nous nous intéressons aussi à d’autres formes de « présence du passé » des sciences, dans le cas des traces de l’histoire coloniale et post-coloniale de la recherche médicale en Afrique contemporaines. La réflexion historiographique s’articule donc à l’expérimentation de nouvelles manières d’écrire l’histoire des sciences, à l’échelle mondiale, en conversation avec l’anthropologie.


4.3 Savoirs et pratiques de gouvernement
Ce sous-axe étudie, à l’échelle mondiale et depuis le XVIIe siècle, les rapports entre les sciences et le gouvernement des hommes et des choses, à la fois au niveau de savoirs et de pratiques spécifiques (savoirs d’Etat, savoir administratifs) et autour de la place de disciplines comme les sciences de la vie dans différentes formes de « gouvermentalité » (au sens foucaldien des rationalités politiques à l’œuvre dans la conduite et la gestion des populations, des individus et des territoires).


Membres

Responsables
BUSTAMANTE Martha-Cecilia chargée de cours Paris 13 équipe 4.1 (resp.)
CHEMLA Karine chercheure équipes 4.2 (resp.)
LACHENAL Guillaume enseignant-chercheur équipes 4.1, 4.2, 4.3 (resp)
PETITJEAN Patrick chercheur CNRS équipe 4.1 (resp.)
Chercheurs - Doctorants - Post-doctorants
BRETELLE ESTABLET Florence chercheure CNRS, Paris 7 équipes 4.4 (resp.), 4.3
CROZET Pascal chercheur équipe 4.1
DORON Olivier doctorant équipes 4.1, 4.3
D’HOMBRES Emmanuel chercheur équipe 4.3
DURAND-RICHARD Marie-José enseignante-chercheure équipe 4.2
ERMAKOFF Antoine doctorant équipe 4.3
JAMI Catherine chercheure équipes 4.1, 4.2, 4.3
KELLER Agathe chercheure équipe 4.2
MARTINEZ Jean-Philippe doctorant équipe 4.1
MARTINEZ-CHAVANZ Regino enseignant-chercheur équipe 4.1
MOATTI Alexandre chercheur équipe 4.1
MOULIN Anne Marie chercheur équipes 4.1, 4.2.
MOUNTRIZA Ioanna doctorante équipe 4.2
PROUST Christine chercheure équipe 4.2
RABOUIN David chercheur équipe 4.2
VANDENDRIESSCHE Eric post-doctorant équipe 4.2
ZERNER Martin chercheur équipe 4.1



Liens vers les pages dédiées à chaque thématique et équipe de l’axe (extraits ci-dessus), ainsi que vers le plan quadriennal :

-->